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Clotilde Peeters ou comment faire rimer jeune femme et secteur de la construction

Mai 2 2018 | Histoires d'entrepreneurs

Le challenge

Clotilde est une jeune femme pétillante de 24 ans. Quand on échange avec elle, on sent les idées se bousculer dans sa tête et la passion briller dans ses yeux.
Son projet est de mettre en place une plateforme de réemploi des matériaux issus du secteur de la construction et ce dans la logique d’une économie circulaire, à impact social et environnemental positif.
Le secteur de la construction… assez étonnant pour une étudiante en communication (elle sera diplomée de l’Ihecs en juin prochain). En fait, Clotilde baigne dans ce milieu depuis son plus jeune âge. Un papa architecte, un frère et une sœur entrepreneurs. Ces derniers mois, son idée a mûri au point qu’elle décide de tenter l’aventure. Tandis qu’elle pensait qu’ils n’allaient pas la prendre au sérieux parce qu’elle est la petite dernière de la famille, son père et son frère se sont révélés être ses premiers et plus fervents supporters.
J’aime la créativité qu’il y a derrière un processus de revalorisation, de recréation. Les matériaux qui nous entourent sont concrets, utiles et nécessaires. Clotilde

Le projet

Concrètement, notre jeune entrepreneure souhaite proposer un outil aux entreprises, et particulièrement aux PME, leur permettant d’une part, de faire l’inventaire des déchets de construction qu’ils génèrent et d’autre part, de mettre en réseau différents acteurs afin de stimuler la revalorisation de ces déchets. Sur l’exemple de ce brasseur qui se retrouvait avec un volume important de canettes assorties d’un défaut de conception. Il a alors l’idée de faire appel à une entreprise d’upcycling qui a valorisé ces canettes en carrelage…

Son idéal est de motiver des entreprises qui ne sont pas circulaires au départ à le devenir.

L’accompagnement

Clotilde travaille actuellement au développement de son projet au sein d’IHECS-Preneurs, le programme d’accompagnement développé par Groupe One en partenariat avec l’Ihecs.

« L’incubateur m’apporte principalement de la légitimité, en tant que jeune femme qui se lance mais aussi par rapport aux personnes extérieures que j’approche dans le cadre de mon projet. L’incubateur m’apporte également des conseils, une méthodologie, une équipe… C’est sacré, on se sent soutenu. »

Cette semaine, Clotilde, comme les autres jeunes entrepreneurs qui suivent le programme, rentre dans la phase de prototypage de son projet. On lui souhaite qu’il lui apporte le sens qu’elle recherche dans cette démarche.

Contact

Intéressé par ce projet ? Envie d’aider Clotilde ? N’hésitez pas à prendre contact avec elle via clotilde.peeters@hotmail.fr

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