On dit OUI aux cadeaux durables de nos entrepreneur.e.s !

On dit OUI aux cadeaux durables de nos entrepreneur.e.s !

Des produits alimentaires made in Belgium, des sous-vêtements durables, des tisanes aux fleurs cultivées dans les champs bruxellois, des cosmétiques zéro déchet… Groupe One vous propose une sélection d’idées cadeaux de nos porteurs et porteuses de projet, pour des fêtes de fin d’année éco-responsables.

 

Les sous-vêtements de LeSlibard

Notre première idée se trouve sous la ceinture… Rien que ça ! LeSlibard propose des sous-vêtements confortables et durables, du caleçon au boxer en passant par la petite-culotte. L’idéal pour que vos petites fesses passent une nouvelle année bien au chaud. Et comme rien n’est laissé au hasard, ,LeSlibard a un partenariat avec Natagora : chaque Slibard vendu permet d’acheter une parcelle d’un demi-mètre carré pour préserver la biodiversité.

 

 

 

Les vêtements upcyclés de Méson

On reste dans le secteur du textile avec Méson qui créé des articles upcyclés. Méson confectionne des vêtements et des accessoires à partir de textile récupéré à la maison. On craque pour le bag day avec du tissu de fin de rouleau, le bob d’Alphonse ou encore l’oversize. En fait, on aime tout, et encore plus les piliers de Méson : production belge, upcycling, précommande, transparence et économie circulaire.

 

 

Le chocolat de Vanessa Renard

Que seraient les fêtes de fin d’année sans quelques petites douceurs ? Vanessa Renard propose de délicieux chocolats. De la praline aux tablettes de chocolat, en passant par les gourmandises et le chocolat d’origine biologique et issus du commerce équitable … Vanessa Renard nous en met plein la bouche, pour le grand plaisir de nos papilles. Et si vous souhaitez faire un cadeau à un.e passionné.e de chocolat artisanal, vous trouverez même des ateliers à offrir.

Les jeux de société de « Le Bar à jeu »

Un jeu de société est LE cadeau idéal pour passer des moments conviviaux, en famille ou entre amis. Le bar à jeu vous offre une sélection de jeux coopératifs, familiaux, experts, d’ambiance, pour deux… Il y en a pour tous les goûts. Le petit plus ? Vous pouvez également en louer pour vos fêtes…pour les tester et être certain.e de ne pas vous tromper ! Cerise sur le gâteau, ils peuvent vous livrer le tout avec quelques bonnes bières belges. Nous, on a aimé Micro macro crime city, So Clever, the Belgian Beer Race, Perudo et Las Vegas! Bien d’autres sont à retrouver ici.

Les cosmétiques de Sipres

Incontournables cadeaux de fin d’années : les cosmétiques… mais n’importe lesquels ! Les produits de Sipres sont doux et éco-responsables, mais aussi locaux, naturels, efficaces, écologiques et éthiques. Pour les fêtes, Spires propose des coffrets, à découvrir ici.

 

 

 

 

 

Les sérigraphies et illustrations de Moirés

 

Moirés vous emmène dans le monde de l’illustration : des carnets de dessins façonnées à Bruxelles aux puzzles fabriqués en Hollande avec des matériaux recyclés. Pour emballer vos cadeaux durablement, pensez également aux emballages réutilisables. Tout se trouve ici  !

 

 

Les tisanes de Jardin de sens

Pour terminer, découvrez les tisanes de Jardin de sens. Le cadeau par excellence pour cocooner ces prochains jours sous un bon gros plaid, pour se relaxer mais aussi, on l’avoue, pour bien digérer les excès de nos repas de fêtes…

D’ailleurs, en parlant de repas, le magasin Tarh a récemment ouvert ses portes. Vous trouverez tout ce que vous désirez pour préparer à vos convives un délicieux repas respectueux de notre chère Planète.

 

Et pour l’apéro, passez à l’Apéroterie, pardi ! Tout assortiment est faisable avec plus de 200 références ! Vous choisissez la composition ou vous vous laissez guider. Pour éviter d’attendre, il vaut mieux passer commander et laisser 24h pour la confection du colis cadeau. Sinon, profitez-en pour boire un petit apéro avant l’heure pendant la préparation de votre colis.

 

D’autres produits sont à découvrir dans le catalogue Circle Made, qui reprend aussi l’offre de nombreux acteurs bruxellois : https://www.circlemade.brussels/le-catalogue-des-offres-circulaires/

Vous voilà parés ! 😊 Joyeuses fêtes de fin d’année !

PS : Rendez-vous sur notre blog et nos réseaux sociaux, tout au long de l’année…

Une chocolaterie durable à Bruxelles ? Non peut-être !

Une chocolaterie durable à Bruxelles ? Non peut-être !

Une chocolaterie belge qui valorise les plantes indigènes et le chocolat de qualité, c’est le projet Bomma Flora. « Bomma », qui signifie grand-mère en bruxellois et « Flora » comme le nom de la grand-mère de son fondateur Alain Coppens, qui lui a transmis son amour de la cuisine. Une chocolaterie responsable donc, généreuse comme une grand-mère prête à transmettre ses secrets ET respectueuse vis-à-vis de la flore.

D’où vous est venu l’idée du projet « Bomma Flora » ?

Bomma Flora a démarré avec mon frère qui m’a subtilement glissé à l’oreille l’idée de travailler le chocolat. Il habite au Nicaragua depuis 25 ans et travaillait pour Lutherian World Relief, une ONG qui accompagne, entre d’autres choses, les projets de développement durable. Dans le cadre de sa mission, il a participé au salon du chocolat de Paris avec des producteurs locaux pour découvrir les opportunités de la filière du cacao. C’est à l’occasion de ce salon que j’ai goûté pour la première fois du chocolat de dégustation. Ce chocolat détonne par rapport à ce qu’on a l’habitude de manger. Je me suis rendu compte que nous mangions en fait un chocolat qui avait toujours le même goût alors qu’il existe une multitude de variétés incroyablement savoureuses. A force d’en discuter avec mon frère, j’en suis venu à envisager la possibilité d’en faire mon métier.

Quel a été ensuite votre parcours ?

Auparavant, je travaillais à l’ULB en tant que formateur en aménagement en territoire et urbanisme. Ça me plaisait mais à 50 ans, si je désirais entreprendre, il était temps. C’est ce qui m’a poussé à me lancer.

Après deux ans de formation d’artisan chocolat et deux stages, j’y ai pris goût. C’est alors posé la question « qu’est-ce que je fais ? ». Ma décision s’est orientée vers la création de ma propre chocolaterie responsable. N’ayant jamais eu confiance en l’agro-industrie, je préférais produire mon chocolat moi-même de A à Z. De plus, il était hors de question d’utiliser des mauvais produits.

Vous vous êtes donc lancé dans la création de votre chocolaterie belge, mais pas n’importe laquelle ! Vous proposez des produits qui allient chocolat et plantes. Pourquoi ce choix ?

Pendant que je réfléchissais à mon projet, je lisais le livre « Sorcières : la puissance invaincue des femmes » de Mona Chollet.  J’étais surpris d’apprendre que les sorcières sont apparues non pas au Moyen-Âge mais à la Renaissance. A ce même moment, le chocolat arrivait en Europe. Passionné par les plantes, je me disais que si les femmes avaient été libres d’entreprendre ce qu’elles souhaitaient, elles auraient pu réaliser de grandes choses, autant par rapport au goût que par rapport aux vertus médicinales. Cette réflexion m’a mené vers l’idée de travailler avec les plantes indigènes (cultivées ou sauvages), ce qui, en tant qu’agronome, me parlait.

Aujourd’hui, je découvre ou redécouvre des graines qui étaient utilisées auparavant et que nous avons oublié. Avant le citron, par exemple, les gens cuisinaient l’oseille.

 

 

Vous réfléchissez également à développer votre projet de manière durable. Pouvez-vous m’en dire davantage ?

J’essaye d’évoluer progressivement et d’illustrer ce que nous pouvons changer plus facilement.

Tout d’abord, tant au niveau de l’approvisionnement de matières premières que dans le processus de production, la production de déchets du secteur du chocolat est effarante.  Ma première volonté est de réduire cette quantité à chaque stade du processus de production. Par exemple, mes fèves arrivent dans des sacs en toile de jute et la coque y est remise pour être ensuite vendue comme paillis pour des jardinières.

De plus, je désire investir dans un vélo cargo pour la livraison afin de privilégier la mobilité douce.

J’agis également sur la structure dans laquelle je produis mon chocolat. J’ai choisi Bolt comme fournisseur d’électricité, qui est plus durable. Je me suis implanté à Bruxelles, dans un zoning d’Anderlecht géré par citydev.brusssels qui met l’accent sur l’amélioration de la circularité.

Même au niveau social, j’entame un changement en amenant une réflexion sur l’inclusivité, du point de vue de l’âge, de la nationalité, du genre… En tant qu’entrepreneur, il faut sortir de l’entre-soi et s’améliorer sur différents plans.

 

 

Vous êtes suivi par Groupe One pour vous aider dans votre aventure entrepreneuriale. Qu’est-ce que ce coaching vous apporte ? 

De mon point de vue, il est important d’avoir un rendez-vous tous les quinze jours avec un coach qui trace les étapes importantes à entreprendre. Au début, je ne savais pas ce qui était difficile et ce qui l’était moins. Je stressais pour l’un, je mettais l’autre de côté. Le fil conducteur est compliqué à cerner sans coach. J’ai également pu me lancer dans la demande de prime, essentielle au début de cette activité qui nécessite des équipements.

Si vous deviez donner deux conseils aux futur.e.s entrepreneur.e.s ?

Rien ne s’est déroulé comme je l’avais prédit. Je crois qu’il est important de démarrer avec un plan de départ mais qu’il faut pouvoir se détacher de ce plan et le faire évoluer.

Un autre conseil est de se mettre en réseau. Le « via via » permet de nourrir son expérience. Discuter avec des gens qui portent des projets donne des idées et fait valoir l’intelligence collective.

En trois mots, votre aventure entrepreneuriale, c’est …

Obsession, parce que finalement, je pense au projet en permanence.

Rencontre, parce que je rencontre beaucoup de monde, même si je travaille seul.

Polyvalence grâce à l’équilibre entre le travail intellectuel, manuel et administratif. Être entrepreneur, c’est avoir un boulot varié.

Retrouvez le site internet de Bomma Flora ici 

 

Groupe One lance le projet la Recyclerie de Sport !  Une initiative qui s’intègre parfaitement dans une démarche de transition écologique, participative et socio-économique

Groupe One lance le projet la Recyclerie de Sport ! Une initiative qui s’intègre parfaitement dans une démarche de transition écologique, participative et socio-économique

Il n’existe actuellement aucune structure de collecte et de réutilisation des équipements sportifs en Belgique. Pourtant, l’offre et la demande sont bien présentes ! Pour répondre aux attentes des citoyens, Groupe One propose, à travers son projet la Recyclerie de Sport, de former du personnel à la remise en état des équipements sportifs. Une façon de faire d’une pierre deux coups : répondre à un besoin collectif et créer de nouveaux emplois dans un secteur en plein développement ! Rencontre avec Léa Raymakers, coordinatrice du projet.

En quoi consiste l’initiative ?

Du personnel sera formé dans le cadre d’un projet spécial de réinsertion sociale et professionnelle. Les équipements sportifs seront collectés auprès des clubs et de centres sportifs, mais aussi auprès des particuliers. Une fois remis en état, ils seront vendus à des prix abordables via un magasin et une plateforme de vente en ligne. 

Quels matériels sportifs collectez-vous ? Y a-t-il des conditions de collecte ?

Tout type de matériel et équipement sportif est accepté, à condition qu’il soit encore en bon état et qu’il puisse être réutilisé. Par exemple, il peut s’agir de chaussures de sport, de raquettes, de tapis de yoga ou de tables de ping-pong. Globalement, tout ce que vous pouvez acheter dans un magasin de sport, nous le collectons.

C’est une raison de plus de considérer notre projet comme une initiative pleinement collaborative, en plus de contribuer à l’économie circulaire et à la transition écologique.

Quelles sont vos ambitions pour le projet ?

Pour répondre au besoin d’une recyclerie de sport dans la région bruxelloise, Groupe One envisage de combiner le projet actuel avec deux autres expériences acquises que sont SportCircular et la Recyclerie Sociale de Saint-Gilles, et ce, avec le soutien de plusieurs communes bruxelloises. SportCircular intervient comme un service d’accompagnement qui permet aux communes, aux clubs  et centres sportifs d’optimiser la durabilité et les ressources de leurs projets et de dégager une vision. La Recyclerie Sociale de Saint-Gilles, comme notre nouveau projet la Recyclerie de Sport, se concentre sur la collecte, le tri et la réparation de tout meuble ou objet de décoration qui n’est plus utilisé. Ces objets sont ensuite vendus dans le magasin de la Recyclerie.

Une recyclerie de sport est  l’opportunité idéale pour nombre de citoyens d’accéder au sport, dont les enjeux vont bien au-delà des bienfaits pour la santé, ils contribuent également à notre ambition de préserver les ressources, et de déployer une économie plus durable.

Vous souhaitez contribuer au projet ? Contactez-nous à l’adresse suivante: lea.raymakers@groupeone.be.

Canopée, une coopérative en agroforesterie dans la région d’Arlon

Canopée, une coopérative en agroforesterie dans la région d’Arlon

Canopée est une société coopérative en agroforesterie agréée en économie sociale qui a vu le jour le 26 août 2021 et dont l’installation – entendez par là le rachat des terres et du bâtiment – est prévue fin octobre 2021. Elle est portée par Mattias Fontaine, Luv Koedinger, Irène Portas Vasquez, Michaël Peiffer et Céline Bost Bouillon. Ils ont accepté de répondre à quelques questions. 

 

 

Quelle est la raison d’être d’une telle coopérative ? Quelles seront vos activités clés ? 

Il s’agit d’une part de promouvoir l’agroforesterie et d’autre part de favoriser la biodiversité en soutenant

 des pratiques agricoles saines et durables.  

Parmi nos nombreuses activités, nous proposons des formations théoriques et pratiques, nous soutenons les porteurs de projets agricoles durables en leur mettant à disposition ou en leur louant des terres. Nous avons également pour but d’acquérir des terres agricoles dans le but de les dédier à l’agroforesterie.

 

 

Quel public visez-vous avec Canopée ?

Nous nous adressons aux personnes désireuses d’en apprendre davantage sur la production de nourriture en respectant l’environnement, à celles qui sont intéressées par la permaculture et l’autonomie énergétique et qui veulent approfondir leur lien à la nature. Certaines de nos activités concernent spécifiquement les personnes qui souhaitent se lancer en tant qu’indépendants en maraichage, en arboriculture.

Quelles sont les principales évolutions depuis la création de Canopée ?

Dans le cadre de notre appel à coopération, nous avons eu beaucoup de nouvelles opportunités de réseautage.

Nous avons reçu du soutien de personnes, d’entreprises, de contacts avec la presse auxquels nous ne nous attendions pas et qui offrent également de belles opportunités, notamment celle de subsidier la plantation d’arbres, de donner des conférences dans le cadre du mouvement de la transition…

Nous avons également reçu un superbe enthousiasme de la part des élus locaux et de la commune !

 

Jusqu’à présent, quel a été ton plus grand défi dans cette aventure entrepreneuriale ?

Pour ma part, mon plus grand défi a été la partie législative et administrative qui se veut, parfois, un peu tirée par les cheveux et pour laquelle je n’ai pas toujours suffisamment de patience. Pour cette partie, j’ai reçu un soutien nécessaire de CREO et STEP ENTREPRENDRE. Finalement, tout s’est bien passé.

Un défi de taille a aussi été de prendre la décision de se lancer, d’y croire et de dépasser le doute initial pour se dire que c’était le bon moment d’y aller et de tout mettre en œuvre pour y arriver.

 

 

 

 

 

Quels sont les prochaines étapes importantes de Canopée ?

Nous avons différentes prochaines étapes.

La première est l’installation pratico-pratique du système de production, des infrastructures et du système d’autonomie énergétique. Ensuite, il s’agira d’assurer la vente directe et assurer avec les clients.

Enfin, nous voudrions Ce sera également la vente directe et assurer avec les clients.

Nous voudrions passer à une vitesse de croisière et développer le projet avec un regard détaché en ayant pris du recul par rapport à cette première phase de lancement.

Que t’as apporté le parcours avec CREO ?

CREO m’a apporté la motivation et la confiance dont j’avais besoin pour me lancer. Ça m’a permis aussi de croire en la faisabilité de mon projet et ensuite de mettre les choses les unes derrière les autres pour le réaliser en adoptant un point de vue « macro ». Nous avons notamment été guidés pour la réalisation du plan financier. Mon coach, Federico, m’a été d’une aide précieuse.

Enfin, CREO nous a donné des contacts, des conseils et autres clins d’œil à divers projets desquels nous pouvions nous inspirer.

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux prochains entrepreneurs ?

Si vous aimez votre idée de projet, si ça vous amuse et vous passionne, allez-y ! Il existe autant de façons et de possibilités d’effectivement de le réaliser. Si vous êtes concentrés sur les solutions et que vous avez pris une décision franche, la question n’est plus : “est ce que”, mais “comment” … Après, les choses se mettent en place. Personnellement j’ai été et je reste vraiment surpris des opportunités qui se sont présentées !

 

Suivez leurs actualité ici !

Une même voix pour le climat

Une même voix pour le climat

Début mai, Groupe One s’envolait au Sénégal, direction Toubakouta pour le projet « Une même voix pour le climat », un projet mené en partenariat avec l’ASBL Climate Voices (Bruxelles) et Nebeday (Sénégal) financé par Wallonie Bruxelles International (WBI). Marion nous raconte sa mission sur place.

Avant de nous raconter tes missions au Sénégal, peux-tu nous expliquer en quoi consiste le projet « Une même voix pour le climat » ?

Ce projet a pour objectif de favoriser la conscientisation et la participation citoyenne des jeunes à la lutte solidaire contre les changements climatiques et à la mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable, à travers l’enjeu de la déforestation. La réalisation de cet objectif se base sur trois volets principaux : la sensibilisation en Belgique et au Sénégal, la conception d’un reportage écrit et d’un documentaire sur la déforestation au Sénégal et la mise en projet des jeunes par un programme de replantation d’arbres. Concrètement, Nebeday sensibilise les jeunes sénégalais à l’importance des arbres. Ils ont aussi un programme de replantation pour lutter contre la déforestation. Climate Voices s’occupe davantage du reportage sur la déforestation et Groupe One, de la sensibilisation. Le plus de ce projet est le partage de compétences entre nos deux pays. Le mois dernier, j’ai eu l’immense chance de me rendre au Sénégal et en septembre, un animateur de Nebeday viendra à Bruxelles pour témoigner dans nos écoles.

Comment s’est passé le séjour au Sénégal ?

C’était une expérience très intense ! Sur place, nous avions deux missions : le reportage et la sensibilisation.

Après quelques péripéties, nous sommes enfin arrivés à Toubakouta, où se trouve l’association Nebeday. Les animateurs avaient organisé un camp nature avec une vingtaine de jeunes. Une immersion totale dans leur environnement pendant 4 jours ! Ils terminaient leur camp lorsque nous sommes arrivés. Nous avons tout de même assisté à la replantation d’une dizaine d’arbres. Les enfants avaient les étoiles dans les yeux. Ils ne manquaient d’éloges par rapport à ce qu’ils venaient de vivre.

Le matin suivant la clôture du camp nature, nous avons roulé pendant plus de 6 heures vers Goumbayel, un village à l’orée d’une forêt située dans le Boundou. Pendant quatre jours, nous avons arpenté la forêt, constatant les dégâts d’une coupe d’arbres abusive. Christophe Schoune, journaliste pour le magazine Imagine Demain le Monde et membre de l’asbl Climate Voices, a réalisé une dizaine d’interview sur le terrain pour rendre compte de la situation. L’occasion pour moi d’écouter, d’apprendre, d’être en lien avec des personnes qui vivent les impacts du changement climatique. Un fabuleux apprentissage pour l’animatrice que je suis chez Groupe One !

Après ces quatre jours, nous sommes retournés à Toubakouta pour la partie sensibilisation.

 

 

En quoi consistait cette deuxième partie ?

Tout d’abord, sur base de la Fresque du Climat, un jeu sur les causes et conséquences du changement climatique, j’ai adapté les contenus à la réalité du Sénégal pour pouvoir former les animateurs de Nebeday à ce nouvel outil. Le lendemain, nous nous sommes rendus dans une école située à Djilor pour pouvoir tester l’outil, pour que les animateurs puissent se l’approprier et pour que je puisse leur faire un retour constructif sur leur animation pour qu’ils puissent le dispenser seuls. Les élèves étaient ravis et l’animation a recueilli un enthousiasme certain !

 

Quelles sont les prochaines étapes ?

Le reportage écrit sortira très prochainement dans le magazine Imagine Demain le Monde. Ensuite, le documentaire est en cours de montage et sera disponible gratuitement sur la plateforme www.climatevoices.be. Au Sénégal, Nebeday continue ses actions de replantation d’arbres. En ce qui concerne Groupe One, nous allons pouvoir inclure le documentaire dans nos animations pour illustrer concrètement nos propos et nous nous faisons une joie d’accueillir l’animateur de Nebeday en septembre pendant une semaine. Nous allons animer ensemble dans les classes belges.

 

En trois mots, qu’est-ce que cette expérience t’a apportée ?

Trois mots seraient trop courts pour exprimer ce que j’ai ressenti lors de cette expérience. Le partage, sans aucun doute. J’ai aussi réalisé combien nos réalités étaient différentes et à quel point les sujets liés au développement durable ne pouvaient et ne devaient pas être abordés de la même manière ici en Belgique ou là-bas au Sénégal. Je rajouterai humilité aussi, face à leur résilience, leur courage et leur ténacité.  

L’équipe « une même voix pour le climat » : Jean (Nebeday), Marion (Groupe One et Climate Voices), Christophe (Climate Voices et Imagine Demain le Monde), Baldé (Vidéaste)

 

Terrae : Une bougie artisanale et éco-responsable

Terrae : Une bougie artisanale et éco-responsable

Bonjour à toutes les deux ! Vous avez lancé le projet Terrae. Pouvez-vous nous raconter en quoi ça consiste ?

Terrae est une marque qui propose des bougies artisanales, designs, qualitatives et responsables. Les bougies sont un élément de décoration indispensable, une source de chaleur afin de passer des moments de qualité. Dans un souci d’authenticité, nous créons notre contenant en béton de nos propres mains dans lequel nous coulons une cire de soja 100% végétale et des parfums agréables et non-toxiques. 

 

 

Quel parcours vous a mené à entreprendre ce projet à deux ?

Victoria et moi (Zoé) nous connaissons depuis quelques années déjà. Un soir de février 2020, autour d’un feu, nous avons réalisé que nous avions l’envie commune de lancer notre propre projet. Cela nous a rapidement semblé être une évidence de s’embarquer ensemble dans cette folle aventure.

Nous voulions proposer une marque de qualité, design, sans prise de tête et respectueuse de la nature. Nous souhaitions créer un produit que l’on puisse fabriquer nous-même de A à Z.

Nous nous sommes ensuite découvert une passion commune pour la décoration. La création d’une bougie prenait alors tout son sens.

Comment s’est déroulé votre accompagnement chez Groupe One ?

Nous avons été suivies par Alexandre Bertrand et nous sommes très satisfaites de l’accompagnement. Il nous a accompagnés dès le début de notre projet. Son aide nous a été précieuse dans la création de notre business plan et cela nous a aider à croire davantage en notre projet.

Votre projet a-t-il nécessité un coup de pouce financier ?

Nous sommes en cours de processus pour l’obtention des subsides Airbag. Cela va nous permettre de nous aider financièrement en tant qu’indépendant. 

Avez-vous des conseils pour ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat ?

Depuis que nous avons lancé notre projet, cela donne un sens à notre vie et à ce que nous faisons. C’est un boost d’énergie et d’excitation. Nous avons fait des erreurs et nous en ferons encore mais nous apprenons tous les jours et c’est tellement enrichissant.

Un conseil ? N’ai pas peur de te lancer et de réaliser ton rêve. Ose et n’attends plus, si tu y crois, tu y arriveras !

Une anecdote sympa par rapport à votre parcours ?

Nous avons tout quitté au début de la crise sanitaire sans vraiment savoir ce qui nous attendait. Cela nous a mis pas mal de bâtons dans les roues (annulation des marchés de Noël, fermeture des boutiques etc.) mais cela nous a également permis de rebondir et d’ouvrir une boutique en ligne. Une communauté de créateurs locaux et d’entrepreneurs s’est également créée pour se soutenir mutuellement. Nous avons tout de suite compris que la vie d’entrepreneur est remplie de challenges et c’est ce que nous aimons.

 

 

Les 3 mots-clés de votre projet ?

Confiance – Artisanat – Optimisme – Conscience – Qualité … Oops, ça fait 5 !